NaNoWriMo 2017 : À l’École de l’Autre Côté du Miroir, jour 28

Les enfants avaient encore toute la journée dont ils pouvaient profiter avant de retourner auprès de leurs parents. Le père de Jérémy les envoya jouer, mais leur interdit de mettre le nez dehors pour éviter d’avoir à surveiller s’ils allaient s’enfuir ou non. « Maintenant qu’on a retrouvé notre copine, on a plus aucune raison de courir partout. » Plaida Jérémy. Même avec cet argument, son père refusa de les laisser sortir.

Ils se contentèrent de discuter jusqu’à ce que chacun ait récupéré tous les morceaux de l’histoire où ils n’étaient pas présents. Une fois que la curiosité des uns et des autres fut satisfaite, ils se félicitèrent d’avoir été plus malins que les adultes et changèrent d’activité. Ils passèrent le plus clair du reste de leur journée à badiner de sujets plus légers et à jouer. Ravis de passer des moments ensemble, les quatre amis ne virent pas le temps filer et ils se sentirent déçus lorsqu’il fallut rentrer chez eux, de retour à leur routine de collégiens.

Epilogue :
Le reste de l’année se déroula sans nouvelles de la Confrérie des Cinq Eléments. Jérémy raconta à ses trois amis de l’autre côté du miroir qu’il voyait des mages du royaume surveiller l’établissement quand il venait à l’école. Il leur rapporta aussi que Liselle avait été enfermée dans un endroit secret, par crainte que Maleflamme ne vienne la faire s’enfuir. La menace de la Confrérie des Cinq Eléments était toujours au dessus de la tête de Cédric, mais pour le moment, tout paraissait sous contrôle pour qu’il puisse continuer sa scolarité normalement.

Les seules incartades dont les collégiens entendirent parler furent celles autour de Henry. Il paraissait avoir contracté une haine tenace et réciproque pour le garçon blond avec lequel il s’était battu lors de la fête d’halloween. Henry avait longtemps continué d’accuser [nom dont je ne me souviens plus du garçon blond] d’avoir fait ce dont Liselle était la vraie coupable. Le garçon à lunettes avait séché des heures de permanence pour essayer de trouver des preuves à ce propos. Il avait volé et fouillé le sac d’école du garçon blond et il le harcelait régulièrement. A la grande déception de Cédric, Henry n’avait eu, au pire, que des avertissements. Son professeur principal du feu continuait de le couver d’un regard bienveillant, peu importe ce qu’il faisait.

Après leur escapade pour sauver Stéphanie, Jérémy avait été le seul à avoir été puni. Les autres parents n’eurent jamais vent de ce qu’il s’était produit. Les parents de Stéphanie étaient persuadés qu’elle avait passé son temps avec Valentine et les garçons. Ils lui reprochèrent seulement de les avoir prévenus trop tard. Ceux de Valentine et de Cédric étaient, eux aussi, certains que leurs enfants avaient passé un innocent moment entre amis.

Hildegarde finit par sortir de l’hospice, guérie mais encore affaiblie. Elle apprit à Cédric comment maîtriser les errances de ses rêves, afin qu’il ne se retrouve plus dans la tête de Maleflamme ou des autres membres de la Confrérie des Cinq Eléments sans faire exprès. Elle lui enjoignit de continuer à suivre les cours de défense magique supplémentaire avec monsieur Apowain. Jusqu’à la fin de l’année, Cédric et ses amis suivirent ce conseil à la lettre, pour la plus grande joie du professeur de magie pratique.

A l’approche des vacances, les quatre amis promirent de ne pas passer tout l’été sans se voir. Cédric eut la permission à ses parents d’inviter Jérémy à passer quelques jours chez eux, pour lui faire visiter le monde sans magie en compagnie de leurs deux amies. Ils faisaient des plans de quoi montrer à leur ami du monde magique lorsque Matéo arriva. Il en profita pour proposer des endroits à visiter et pour préciser qu’il viendrait avec eux pour leur montrer.

A la fin du dernier jour de leur première année au collège de l’autre côté du miroir, la séparation fut un peu difficile. Jérémy et Valentine laissèrent échapper quelques larmes et les quatre se firent encore la promesse de se retrouver le plus rapidement possible. Après un dernier regard sur l’immense miroir qui servait d’entrée du collège de magie, Cédric et les autres rentrèrent chez eux pour les longues vacances d’été.

FIN

 

Passages à rajouter à un endroit :

Le cours de mathémagiques avaient lieu dans une salle qui ressemblait beaucoup à celle dans laquelle ils avaient cours avec madame Verone. Sauf que ce n’était pas un amphithéâtre. Le professeur se nommait monsieur [blabla] et était un homme grand, pâle avec de longs cheveux bruns retenus en triple catogan. Cédric avait appris la signification du mot « blasé » pendant les vacances et il ne pensait pas que quelqu’un pouvait en être à ce point l’illustration. C’était pourtant le cas de ce professeur.

Le garçon s’apprêtait à affronter de longues heures de cours ennuyeuses mais, bien que son attitude reflète une nature désabusée, monsieur [blabla] était passionné par sa matière. Cela donnait un mélange parfois étrange et souvent intéressant. Le professeur avait expliqué à ses élèves qu’ils allaient devoir apprendre quelques concepts de mathématiques de base avant de pouvoir les appliquer aux phénomènes magiques. Les collégiens s’apprêtaient à trouver que tout cela était bien compliqué et, au final, ça ne l’était pas plus que les autres matières.

En sortant du cours, Cédric n’était pas certain qu’il était fait pour les mathémagiques, mais il réservait son jugement. Il avait la tête bien pleine et la pause de récréation tombait à pic. Les quatre amis allèrent s’installer au bord de la rivière qui traversait le parc, sur un gros rocher plat. En prenant leur goûter, ils s’amusèrent en voyant la loutre de Stéphanie essayer de jouer avec un gros champignon violet.

[Nom de La loutre] s’approchait et donnait un petit coup de patte et le champignon réagissait en s’éloignant avec force piaillement. Il en fallait plus pour décourager la loutre qui lui renvoyait des petits cris moqueurs. Elle continuait ensuite de s’approcher et de faire mine de donner un coup de patte au champignon, qui se plaignait de nouveau en reculant. Leur petit manège persista un bon moment ; la loutre était espiègle et mettait du temps avant de s’ennuyer d’un tel jeu.

« Pfiou ! S’exclama Jérémy pendant que le champignon violet piaillait son mécontentement. On dirait que ça va être une matière costaude les mathémagiques.
– Oui, mais ça a l’air intéressant quand même, déclara Cédric.
– Et monsieur [blabla] a l’air très gentil, ajouta Stéphanie.
– Il a l’air totalement blasé surtout ! Pointa Jérémy. On dirait qu’il s’en fiche de nous, du coup…
– Mais non, réfuta la fillette brune. C’est une impression, c’est tout.
– En tous cas, j’ai l’impression que les mathémagiques vont me servir pour mon catalyseur de cartes, continua Valentine. Peut-être pas tout de suite, mais quand on aura un meilleur niveau.
– Je n’ai pas vu son catalyseur, reprit Stéphanie, mais je suis prête à parier que c’est un cartomancien lui aussi. Si ça se trouve, il pourra te donner des trucs pour tes cartes. »

La fillette blonde acquiesça et Cédric approuva la supposition de son amie. Ils discutèrent encore un peu de la matière de monsieur [blabla], qui intimidait beaucoup Jérémy, avant de se rendre au cours suivant. La loutre abandonna le gros champignon violet à contrecœur. Elle avait essayé de l’attraper, mais n’avait pas réussi à mettre la patte dessus. [est ce que j’avais un cours de magie de la vie quotidienne ?] [suite à insérer en même temps que je prévois un emploi du temps]

 

Après les petites vacances de la Toussaint, les cours de langues commencèrent à remplacer une partie des cours de magie pratique. Madame Verone convoqua la classe du brouillard à la place d’une heure d’étude pour leur faire mettre à jour leur emploi du temps [d’ailleurs, anecdotes sur les agendas magiques à ajouter ?]. Avant de pouvoir combler les trous laissés par les cours de magie pratique annulés, il fallait que les enfants choisissent les langues qu’ils allaient apprendre. Il leur était demandé deux langues vivantes et une langue morte pour les sortilèges anciens qui, elle, leur demanderait juste une heure par semaine.

« Comme nous sommes sous contrat avec l’Education Nationale du monde sans magie, expliqua madame Verone, vous n’aurez le choix que pour l’une des deux langues vivantes. Pour l’autre, vous devrez tous faire anglais. Vous serez vigilants car, pour les cours de langue qui ne seront pas l’anglais, vous serez mélangés avec les autres classes. Les langues entre lesquelles vous pouvez choisir sont toutes les autres langues vivantes actuelles, hormis l’anglais et le français, bien entendu. Ces langues sont listées dans la partie Atlas de votre agenda. Je vous laisse une petite dizaine de minutes pour en prendre connaissance. Ensuite vous aurez jusqu’à lundi prochain pour me communiquer votre choix. »

Les élèves échangèrent des regards interdits de part et d’autre de l’amphithéâtre. Toutes les langues du monde ? Cela laissait un choix beaucoup trop étendu ! « Vous croyez qu’ils ont à disposition un prof pour chaque langue du monde ? S’étonna Cédric auprès de ses amis en chuchotant tout bas.
– C’est possible oui, répondit Jérémy. Les professeurs de langues peuvent enseigner dans plusieurs établissements, parfois même dans plusieurs pays, et ils utilisent des portails pour aller d’une école à l’autre. Moi, ce qui me perturbe surtout, c’est qu’ils nous laissent faire la langue qu’on veut parmi toutes celles du monde sans restriction ! Je n’aime pas choisir ! Je suis nul pour choisir. Je vous ai déjà dit que je n’aimais pas choisir ? »

Il fut interrompu par madame Verone qui demandait le silence. Un brouhaha à propos des langues à choisir s’était élevé dans la salle et elle en avait conclu que les élèves avaient fini de prendre connaissance de la liste. « A présent, leur dit-elle, vous avez le même choix à faire à propos de la langue morte. Il vous suffit de tourner la page de votre Atlas pour voir les possibilités qui vous sont offertes dans ce domaine. Je vous laisse dix autres minutes pour que vous puissiez lire la liste. »

Il y eut un soupir général dans la salle lorsque la classe réalisa que la liste des langues mortes possibles était au moins aussi longue que celle des langues vivantes. Au lieu de les lire, Jérémy commença à compter le nombre de langues de chaque liste pour comparer. « Je ne sais même pas ce que sont les trois quarts de ces langues, s’inquiéta Valentine.
– Moi j’ai envie de toutes les apprendre… » Déclara Stéphanie d’un air rêveur.

Cédric, lui, était aussi effaré que Jérémy sur le choix à faire. Il ne savait même pas comment réduire les possibilités et se demandait si ses parents seraient suffisamment connaisseurs dans le domaine pour l’aider à choisir la langue vivante. Le garçon doutait, en revanche, qu’ils puissent l’aider pour la langue morte. Il espérait que Stéphanie, Valentine et Jérémy finiraient par avoir une idée. Dans le doute, il suivrait certainement l’un d’entre eux.

Chez lui, les parents de Cédric s’offusquèrent que l’établissement demande aux élèves de faire un choix aussi compliqué. « Tu vas devoir étudier ces langues jusqu’à la fin de ta scolarité ? S’enquit sa mère.
– Je pense que oui, supposa le garçon.
– Mais comment pensent-ils que des enfants si jeunes puissent déjà faire un choix si important si tôt dans leur scolarité ? S’emporta son père.
– Je ne sais pas. » Avoua Cédric qui commençait à se demander si ses parents allaient lui être d’une aide quelconque.
[continuer un peu ?]

Malgré le stress du choix à faire, tous les élèves s’étaient décidés dès le lundi suivant. [Réfléchir à ce qu’ils ont décidé en terme de langue vivante. Est ce qu’il faut les séparer un peu ?]
Concernant la langue morte, les quatre amis avaient opté d’un commun accord pour le [celte / latin / grec / germain ?]

 

2065 mots pour aujourd’hui, je suis tout pile dans les temps, c’est stressant. Surtout que, comme vous l’aurez remarqué, j’ai fini l’histoire ! Il faut donc que je trouve des passage à rajouter pour finir les 50 000 mots du défi ! Aaaaaaaaah !

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